jeudi 30 septembre 2010
lundi 27 septembre 2010
jeudi 23 septembre 2010
dimanche 19 septembre 2010
samedi 18 septembre 2010
dimanche 12 septembre 2010
Où Nosferatu n’est pas Dracula ?
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| Gravure extraite de Le Vampire de Jean Mistler, Editions du Rocher, 1944 |
Nosferatu n’est pas un homme d’un autre temps, mystérieux et raffiné. Il est de tous les temps, sans épaisseur, sans ombre. Il ne s’inscrit pas dans le mythe romantique. Il n’y a qu’à comparer les physionomies et les interprétations et de Carlos Villarias dans le Dracula de Georges Melford (1931) et Bela Lugosi dans celui de Tod Browning (1931), avec celles de Max Schreck.
Nosferatu n’est pas un être de désir. Il fonctionne comme un organisme primaire. Il a besoin de sang pour sa survie. Il s'abreuve à la gorge de Mina. Il ne suscite rien, seul la nécessité le guide. Il ne restitue rien à la femme, il ne la révèle pas dans sa sexualité, il prend : c’est un usurier qui manœuvre dans un monde d’objet. Nosferatu est incapable de réhabiliter le désir fondateur.
Par son mort-vivant, Nosferatu proviendrait du roumain « nu sfîrşitul » qui signifie « le non fini », c'est-à-dire le non-mort, Murnau est en quelque sorte l’inventeur des zombies et de l’homme moderne.
Filmographie :
_ Nosferatu, (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens), Friedrich Murnau, 1922, avec Max Schreck.
_ Dracula, George Melford, 1931, avec Carlos Villarías. Il s'agit d'une adaptation assez fidèle du roman de Bram Stocker.
_ Dracula, Tod Browning, 1931, avec Bela Lugosi.
jeudi 9 septembre 2010
dimanche 5 septembre 2010
samedi 28 août 2010
dimanche 6 décembre 2009
Jack l'Eventreur épate la gallerie

Créé au Théo Théâtre à l'occasion du festival "Les Bonimenteurs", en septembre 2009, Jack l'Eventreur a été repris à la galerie Vivienne le 28 novembre 2009.
Dans ce cadre magnifique situé entre le Palais-Royal, la Bourse et les Grands Boulevards, les personnages exaltés de Jack l'Eventreur ont laissé libre cours à leur douce et poétique folie.
Au pied de l'escalier monumental de l'ancien hôtel habité par Vidocq, l'émotion était grande pour les spectateurs, et la fraîcheur de l'automne parisien n'expliquait en rien leurs frissons de plaisir ! La musique live des deux Sophie, la performance d'un Fabrice cultivant mystère et élégance et une Gwénaelle plus troublante que jamais sont les vrais responsables ! Un coup d'œil sur les critiques du spectacle vous en donnera un aperçu.
Et pour ceux qui ont eu le tort impardonnable d'être absents, voici une photo de l'équipe avant de retrouver prochainement le petit monde de Jack L'Eventreur pour de nouvelles représentations.
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